jeudi 10 janvier 2008

GA short / Couvert (1/2) + 9.85% / Couvert (1/2) +16.52%

Short 70 unités



Short: 186.6

MAJ 15 janvier :
Couvert 1/2 (35 unités) de la position à 169.87 soit 9.85%.


MAJ 16 janvier :
Couvert le dernier 1/2 (35 unités) de la position à 160.15 soit +16.52%

EVOLUTION PROBABLE DES MATIERES PREMIERES 2008 - 2015

EVOLUTION PROBABLE DES MATIERES PREMIERES 2008 - 2015

Par El Mostafa Belkhayate

Au Maroc, tout va pour le mieux : l’immobilier est en pleine forme pratiquement dans toutes les villes, la bourse fait gagner de l’argent et attire de plus en plus d’investisseurs, même ceux qui n’ont jamais eu de compte bancaire, et les capitaux étrangers affluent dans le pays. Seule ombre dans ce tableau idyllique : la hausse des prix des matières premières que le Royaume importe. Une hausse qui se répercute de plus en plus concrètement dans la poche des plus pauvres ; blé, sucre, maïs, huile, carburant etc. deviennent de plus en plus chers mais surtout menacent d’augmenter encore davantage. Jusqu’à quel niveau ?

L’analyse technique et graphique qui est la seule à même de nous répondre avec un maximum d’objectivité nous donne un verdict sans appel : les matières premières vont continuer à flamber.

Nous allons voir pourquoi en analysant les relations techniques entre les différents marchés financiers et nous proposerons une solution pour nous protéger de cette tempête qui s’annonce violente.

Pouvoir prédictif de l’analyse graphique :

Je souhaite tout d’abord rappeler ma réponse au journal français Capital, publiée en Juillet 2007, pour d’une part, mettre en relief le pouvoir de l’analyse graphique, et d’autre part expliquer l’une des causes majeures de la hausse future des taux d’intérêts sur les 5 prochaines années (et par conséquence directe la hausse des matières premières)

Capital.fr : A presque 1,34 dollar pour un euro, le billet vert se situe à un plancher de deux ans face à la monnaie unique. Comment devrait évoluer la devise américaine, à moyen terme ?

Mostapha Belkhayate : La devise américaine va faiblir contre toutes les devises. Je ne serai pas étonné de voir d'ici la fin 2007 l'euro grimper à 1,45 dollar. Et le yen s'envoler face au billet vert, asphyxiant ainsi tous ceux qui ont emprunté la devise japonaise. Aujourd’hui le marché boursier souffre d’un dysfonctionnement qui ne peut pas durer éternellement : le principe naturel des vases communicants a disparu. Dans un marché sain, quand les actions montent, les obligations baissent, quand les bons du trésor chutent, les matières premières montent, quand l’argent quitte un continent, on le retrouve sur un autre. Mais depuis dix ans on assiste à un phénomène étonnant : tous les secteurs progressent, partout dans le monde. Il y a donc anguille sous roche ! L’explication est simple : un excès de liquidité inédit gonfle tous les secteurs boursiers, y compris l’immobilier et l’art. Cette surliquidité prend sa source au Japon. Depuis des décennies, la banque centrale prête de l’argent gratuitement (c’est-à-dire avec un taux insensé de 0%) au reste du monde. Des milliers de milliards qui sont aussitôt convertis en dollars, en livres sterling,… et investis à tort et à travers dans tous les compartiments boursiers. Les fonds spéculatifs s’en sont donnés à cœur joie pour utiliser au maximum l'effet de levier avec cette manne d’argent bon marché. L’heure de régler les comptes est arrivée. Il va y avoir la cohue au guichet japonais : les montants en jeu sont tout simplement astronomiques ! Cet assèchement de la liquidité mondiale va entraîner une baisse généralisée des actions, des obligations, des devises, de l’immobilier ainsi que de tous les placements spéculatifs. Je suis surpris que les professionnels ne perçoivent pas ou ne veulent pas entendre le grondement annonciateur de ce tsunami financier. D’autant que la Chine ne va pas rester les bras croisés avec ses 1.000 milliards de dollars, dont la valeur risque de s'évaporer.

Aujourd’hui, en ce mois de décembre, l’euro est à 1,4750 et le yen a effectivement bien entamé sa remontée. Et le problème des subprimes aux USA vient de pointer son nez. La tempête gronde. Il faut être sourd pour ne pas vouloir l’entendre.
Pour moi, l’indicateur le plus important pour avoir une visibilité sur toute la planète financière est la devise japonaise. Plus elle va monter, et plus des centaines de châteaux de cartes vont s’écrouler de par le monde.

Le Japon en confiance
Le comportement des japonais est un bon indicateur sur l’évolution probable des taux d’intérêt, aux Etats-Unis en particulier, et dans le monde en général. Le mouvement actuel de la bourse de Tokyo anticipe une remontée des taux d’intérêt. Les actions japonaises montent avec force depuis le début de l’année. Elles ont entamé une belle divergence avec le marché actions américain. Cela indique que les professionnels nippons retirent des capitaux des USA pour les loger dans les actions locales. Autrement dit, les T. Bonds américains sont considérés comme baissiers sur les mois à venir.

Sur ce graphique, la première courbe représente les actions japonaises, la seconde les actions américaines et la troisième (en jaune) représente leur rapport. Il est clair que ce rapport vient de casser une forte résistance pour entrer dans une dimension nouvelle. Cette cassure signifie que les japonais et les investisseurs étrangers privilégient le marché de Tokyo à celui de New York. Pour nous, cela signifie surtout que le loyer de l’argent va devenir de plus en plus coûteux.

Les matières premières et les Taux d’intérêt
Mais pourquoi donc avons-nous commencé par vous montrer que le coût de l’argent va monter ? Tout simplement parce qu’il y a une relation directe entre ce coût et celui des matières premières. Ils vont dans le même sens !
Les matières premières sont en train d’anticiper aujourd’hui la hausse des taux d’intérêt. Et si effectivement, comme nous l’avons vu, ces taux grimpent, la tendance haussière des matières premières sera non seulement confirmée mais va s’accentuer.

Pour le lecteur qui se perd dans le labyrinthe des relations inter marchés, je présente ci-dessous deux graphiques simples qui en disent long sur la hausse très probable des matières premières

La population mondiale augmente de plus en plus vite

Nous serons plus de 9 milliards en 2050, car la progression de la population mondiale est d’environ 100 millions de bouches à nourrir par an. La consommation des matières premières en Chine et en Inde (deux grands pays en pleine croissance économique) ne pouvant reculer, et la production étant par essence même limitée, les prix vont monter et monter. Cette donnée à elle seule suffit pour prendre conscience du mouvement futur des matières premières.

Prenons 80 années de recul pour avoir une idée de ce que représente aujourd’hui leur niveau de prix :


Source Peter Zihlmann

Sur ce graphique qui représente l’indice des matières premières ajusté à l’inflation, Peter Zihlmann montre que le niveau actuel des matières premières est relativement bas. Nous pouvons, nous devons nous attendre à une forte accélération sur les prochains mois, voire les prochaines années. Le potentiel de hausse nous apparaît soudain considérable.

Une telle amplitude de mouvement signifie que nous entrons dans un cycle économique et financier nouveau.

L’or au plus haut depuis 30 ans
La locomotive des matières premières est le roi des métaux : l’or. Ceux qui ont suivi mes conseils savent maintenant pourquoi il monte. Et surtout pourquoi il va encore accélérer !
L’or est aujourd’hui à ses plus hauts historiques. J’ai expliqué sans répit durant ces quatre dernières années pourquoi il allait flamber et que le Maroc pourrait en tirer un large profit.
Malheureusement pour mon pays, j’ai prêché dans le désert…
Dans la foulée, le pétrole va continuer à monter. De même que le blé, le maïs, le soja et toutes les matières premières réunies. Devons nous rester encore une fois les bras croisés ?

Explosion du Blé

Le blé est une matière essentielle pour le Maroc. Voici notre analyse :
Depuis 1975 il n’a fait que baisser. Mais il vient récemment de casser une résistance (ligne jaune) qui est très significative : il y a désormais un retournement de tendance sur ce marché. Je recommande aux importateurs marocains de ne pas hésiter à se protéger contre sa hausse sur les prochaines années. Le sucre présente également la même configuration.

Se protéger contre la tempête
Les marchés à terme sur les devises et les matières premières permettent aux opérateurs de se couvrir contre les mouvements qu’ils souhaitent éviter. Les opérateurs marocains ont deux possibilités : demander à une banque locale de les couvrir, ou d’avoir un accès direct aux marchés internationaux et se protéger grâce aux conseils conseiller de leur banquier d’ un consultant spécialisé. Les deux solutions sont d’ailleurs compatibles, l’essentiel étant de ne pas rester vulnérable en cas de forte volatilité des marchés.
Un importateur de produits agricoles par exemple, pourrait ouvrir un compte auprès d’un courtier international et prendre des positions en options et en futures de manière à éliminer non seulement son risque sur le prix de la marchandise mais également sur le risque de change.
En période d’inflation des prix telle que nous la vivons, la couverture sur les marchés à terme devient indispensable pour les opérateurs marocains privés et publics. A eux de trouver la formule adaptée à l’esprit de leur entreprise.

El Mostafa Belkhayate

mercredi 9 janvier 2008

L'or et l'inflation : main dans la main...

L'or et l'inflation : main dans la main... (I)
Isabelle Mouilleseaux


Le seuil fatidique se rapproche
Les derniers chiffres concernant l'activité américaine ne font que confirmer dans les faits les anticipations pessimistes. Ce qui est très peu rassurant. L'économie ne crée quasiment plus d'emplois. Le taux de chômage repart à la hausse (à 5%). Quant à l'indice d'activité du secteur des services (un chiffre clé), il s'inscrit en baisse à 53,9 points en décembre. Il se rapproche de plus en plus du seuil fatidique des 50 points, seuil en deçà duquel l'économie est déclarée effectivement en récession.


La bête noire s'est échappée
Parallèlement à la déliquescence de l'économie américaine, le risque inflationniste se fait de plus en plus pressant (3,5% en Europe, 4% aux Etats-Unis). Hier encore, M. Trichet nous le répétait. Lisez les journaux : fini le discours sur la soi-disant « fausse inflation ». Manifestement, ça ne prend plus. Et pour cause :

Avez-vous fait le plein pendant les vacances ? 97 € à mon dernier passage à la pompe. Et je n'ai pas une Ferrari ! Rien qu'une Renault qui me permet de déplacer ma petite famille.

Avez-vous rempli récemment votre caddie ? 259 € ma dernière livraison de Monoprix. Et ce que j'achète est un « panier de la ménagère » type. Eau, lait, yaourts, légumes, fruits, volaille, jus d'orange, compotes, riz, pâtes, chocolat, corn flakes, viandes, produits ménagers... aucun « extra », le tout pour cinq personnes. C'est un prix record ! Pourtant mon panier est toujours le même... J'espère pouvoir tenir le siège un certain temps !

Sincèrement, c'est la valse des étiquettes, dont je vois de semaine en semaine les prix grimper.

Une équation insoluble
Bernanke est pris en étau. L'activité US fléchit de plus en plus. La récession s'approche. La Fed n'a pas d'autre solution que de baisser son taux directeur pour soutenir ce qui reste d'activité et éviter le pire.

Par conséquent, il laisse le champ libre à l'inflation qui peut ainsi se développer tranquillement. Pour la contrer, il faudrait en effet relever les taux ! Inflation ou récession : il faut choisir. La pilule est amère. Et la pression inflationniste peut s'accroître.

Or qui dit pression inflationniste dit hausse de l'or. La corrélation est directe, franche et positive. Presque mathématique...

Or et inflation, main dans la main
Regardez le passé, c'est toujours très instructif. Durant la période 1977 à 1980, le taux d'inflation américain était supérieur à 10%. Sur la même période, l'once d'or explosait de 100 $ à plus de 800 $ l'once. N'oubliez jamais que l'inflation est un formidable destructeur de valeur. Et l'or est une -- sinon la seule -- parade efficace. A l'époque, les investisseurs se sont rués dessus. C'était leur « bouée de sauvetage », leur « assurance tous risques ».

La bourse serait-elle en train d'intégrer la donnée inflationniste dans les cours ?
Voyez plutôt : le jeudi 20 décembre, le cours de l'once gambadait gaiement autour des 796 $. Le 24, il s'affichait déjà au-dessus des 800 $, à 808 $. Le 28 décembre, les 835 $ étaient atteints. Le 2 janvier, le seuil psychologique des 850 $ était pulvérisé et l'once arborait un fier 856 $. Bonne année !
Ce matin, l'or en est à 873 $ l'once. On ne l'arrête plus... En moins de vingt jours, il a gagné plus de 80 $ l'once.

Pas de pause pour les braves
C'est très intéressant comme phénomène. Habituellement, les périodes de fêtes sont calmes. Les investisseurs privés font une pause et les marchés sont peu actifs.

Pourtant, cette année, les professionnels ont profité de ce répit pour se positionner sur l'or avant les autres et relancer sa tendance haussière. Et dès les premiers jours de janvier, les absents et les retardataires ont suivi, renforçant le mouvement de plus belle à force de vouloir prendre le train en marche.

Dans l'absolu, cela ressemble fort à un rebond spéculatif qui normalement doit rapidement se dégonfler. Mais étant donné la situation économique US et l'inflation menaçante, j'en doute. Si pause il y a, elle devrait être de courte durée.
Monsieur le Marché nous dira tout cela en 2008. Comme toujours, c'est lui qui décide en dernière ressort. Et toutes mes intuitions, anticipations, et pronostics ne pourront rien contre sa volonté.


L'or et l'inflation : main dans la main... (II)
Isabelle Mouilleseaux

Je profite de cette deuxième partie pour vous soumettre deux graphiques, afin que vous puissiez visualiser la corrélation entre or et inflation. Si vous les superposez mentalement, vous verrez que l'arrivée de l'inflation est annonciatrice de hausse de l'or.

Sur le graphique ci-dessous, vous pouvez reconnaître deux vagues successives de forte hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis.

Première vague : 1972 et 1975. Le taux d'inflation passe de 3% à 11%.

Seconde vague : 1976 à 1980. Le taux d'inflation passe de 5% à presque 14% l'an.

Maintenant, regardez le cours de l'or sur la même période. En rouge, l'évolution du cours de l'once en dollars d'aujourd'hui. L'once d'or se réveille en 1972. Il cote alors quelque 200 $ (moins de 100 $ si vous tenez compte de la valeur du dollar à l'époque).

Il entame une première vague haussière jusqu'en 1975 pour atteindre un premier record à presque 800 $ l'once (200 $ en dollars constants).

Puis une seconde vague, bien plus violente, se déverse sur la bourse entre 1977 et 1980, propulsant le cours de l'once de 400 $ à 1 700 $ l'once.

Entre les deux vagues, le taux d'inflation chute fortement, et l'once d'or le suit dans sa dégringolade.

Pourquoi la première vague est-elle moins intense ?

La deuxième vague est plus forte tout simplement parce qu'en 1973, Nixon rompt le lien entre l'or et le dollar. A partir de 1974, les investisseurs privés américains peuvent eux aussi acheter de l'or sur les marchés, au même titre que les professionnels, ce qui n'était pas le cas avant. Auparavant, le particulier n'avait accès qu'à la bijouterie ou aux pièces d'or s'il voulait investir dans l'or...

Progressivement, les particuliers américains sont arrivés sur le marché -- et ils seront de plus en plus nombreux dans les années qui suivent.

Un peu de science-fiction : dans quatre-cinq ans, je vous montrerai l'évolution du taux d'inflation entre 2007 et 2012. Si inflation il y aura eu, je serais bien curieuse de savoir ce qu'aura entre temps été le parcours de l'or...

Surtout qu'il a beaucoup d'autres raisons de grimper, en plus de l'inflation...

lundi 7 janvier 2008

EDF Long / Couvert -0.9%

Achat 70 unités



Achat : 82.94

MAJ 9 janvier :



Je serts le stop, le marché est tres tendu (cassure d'un gros support LT des indices US hier soir)
Couvert à 82.19 soit -0.9%.

vendredi 4 janvier 2008

[1er janvier 2008] Trades cloturés en 2008

Ce post est permanent, apres chaque sortie, la ligne est reportée ici en fin de semaine:

Partie 1 :

Partie 2 :

mercredi 2 janvier 2008

Doctissimo Long / couvert (1/2) +0% / couvert (1/2) -5.35%

Achat 90 unités

Achat : 23.33

Maj 4 Janvier :

on allege de 45 unités


J'ai cloturé la moitié de la position sur mon prix d'achat car le mouvement de reflux dans un contexte de marché sous tension m'amene a allégé cette position meme si le contexte sur cetet action reste toujours haussier.Je renforcerais plutard si necessaire...

MAJ 7 janvier:



Le stop a sauté sur 27.76 soit -5.35%, le marché est tres tres mauvais...faire tres attention en ce moment!

L'once d'or pulvérise son record historique et atteint 859,20 dollars

L'once d'or pulvérise son record historique et atteint 859,20 dollars

Des lingots d'or dans une banque à Séoul, le 9 janvier 2004
© AFP/Archives Jung Yeon-Je

L'once d'or a pulvérisé mercredi son record historique de 1980, en atteignant 859,20 dollars l'once sur le London Bullion Market, dopée par un nouveau record des cours du brut et une montée des tensions géopolitiques, sur fond de dollar déliquescent.

Le métal jaune jouit de son statut de bouclier traditionnel contre l'inflation et son cours suit la courbe des prix du pétrole. Or, le baril de Brent à Londres a inscrit à 16H15 GMT un nouveau record historique, à 96,75 dollars.

L'once d'or profite également de son statut de valeur refuge, dans un contexte de tensions géopolitiques fortes après l'assassinat de l'ex-Premier ministre pakistanaise Benazir Bhutto.

Le métal jaune s'apprécie enfin aux dépens du dollar, dont le glissement continu face à l'euro est entretenu par la perspective d'une nouvelle baisse des taux d'intérêt américains.