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vendredi 11 janvier 2008

Oubliez le pétrole, la vraie crise mondiale c’est l’alimentation

Oubliez le pétrole, la vraie crise mondiale c’est l’alimentation
9 janvier 2008

Une nouvelle crise alimentaire mondiale est en train d’émerger, et elle pourrait être bien plus dramatique que tout ce que le monde a connu par le passé. La crise du crédit et les conséquences de l’envol du prix du pétrole seront peu de choses en regard de ce qui nous attend.

Alia McMullen, Financial Post, 7 janvier 2008

Telles sont les prévisions dont Donald Coxe, un gestionnaire du fonds BMO Financial Group, a fait part aux investisseurs réunis à Toronto par l’Empire Club.

« Il ne s’agit pas de si mais de quand, » a-t-il averti son auditoire avant de prévenir que « cela va frapper fort cette année. »

M. Coxe estime que les fortes hausses des denrées alimentaires observées l’année dernière allaient s’intensifier durant les années à venir, en raison de la demande accrue de viande et de produits laitiers des classes moyennes en Chine et en Inde et de la forte demande de l’industrie des biocarburants.

« Le plus grand défi mondial ce n’est pas le pétrole à 100 dollars, c’est d’obtenir assez de nourriture pour que les nouvelles classes moyennes puissent vivre de la même façon que les nôtres le font, et cela signifie que nous devons accroître considérablement la production. »

L’impact d’un marché de produits alimentaires plus tendu est déjà évident sur le prix des produits bruts qui ont augmenté de 22% l’an passé.

M. Coxe a déclaré que cette envolée serait ressentie dans les prix à la consommation dans les 6 prochains mois. Les consommateurs ont déjà dépensé 6,5% de plus pour l’alimentation l’année dernière.

Le prix du blé a bondi de 92% en 2007 et a clôturé hier à 9,45 dollars le boisseau de 35 litres à la bourse de Chicago.

Au cœur de cette catastrophe imminente se trouve le maïs, qui est la première ressource utilisée par l’industrie des biocarburants. Son prix a augmenté de 44% durant les 15 derniers mois, clôturant hier à 4,66 dollars à Chicago, au plus haut depuis juin 1996.

Ces impacts ne se font pas seulement ressentir sur les prix des nourritures à base de céréales, mais influent également sur le prix de la viande, en entraînant une augmentation du prix des aliments pour le bétail.

« Il va y avoir de vrais problèmes dans les pays qui sont importateurs de nourriture, car nous voyons déjà se développer des embargos sur l’exportation de la part de pays qui auparavant tentaient à tout prix de vendre à l’étranger, » note-t-il, en citant la Russie et l’Inde à titre d’exemples.

« Ceux qui ont de la nourriture vont avoir un avantage énorme. »

Avec 54% du maïs mondial cultivé dans les états du Middle-West, les USA feront partie de ces pays avantagés.

Mais M. Coxe avertit que les exportations de maïs sont en danger d’ici trois ans si le pays continue de subventionner la production d’éthanol. On s’attend à ce que les biocarburants aient accaparé un tiers de la production de grain en 2007.

Selon lui, les stocks de réserves de céréales américains sont au niveau le plus bas jamais enregistré, comparativement à la consommation.

Il existe une vingtaine de ces stocks de par le monde, qui vont définir le futur contour de l’offre mondiale, et dit-il « ces stocks prendront une valeur précieuse avec le temps qui passe. »

M.Coxe estime que les rendements du maïs dans le monde devront tendre vers ce que l’on observe dans l’Illinois, qui produit 500 boisseaux l’hectare, alors que la moyenne mondiale n’est que de 75 boisseaux.

« Cela sera possible avec plus d’engrais, plus d’OGM, et grâce à une mécanisation et une technologie de pointe, » prévoit-il.


Publication originale Financial Post, traduction Contre Info

jeudi 10 janvier 2008

EVOLUTION PROBABLE DES MATIERES PREMIERES 2008 - 2015

EVOLUTION PROBABLE DES MATIERES PREMIERES 2008 - 2015

Par El Mostafa Belkhayate

Au Maroc, tout va pour le mieux : l’immobilier est en pleine forme pratiquement dans toutes les villes, la bourse fait gagner de l’argent et attire de plus en plus d’investisseurs, même ceux qui n’ont jamais eu de compte bancaire, et les capitaux étrangers affluent dans le pays. Seule ombre dans ce tableau idyllique : la hausse des prix des matières premières que le Royaume importe. Une hausse qui se répercute de plus en plus concrètement dans la poche des plus pauvres ; blé, sucre, maïs, huile, carburant etc. deviennent de plus en plus chers mais surtout menacent d’augmenter encore davantage. Jusqu’à quel niveau ?

L’analyse technique et graphique qui est la seule à même de nous répondre avec un maximum d’objectivité nous donne un verdict sans appel : les matières premières vont continuer à flamber.

Nous allons voir pourquoi en analysant les relations techniques entre les différents marchés financiers et nous proposerons une solution pour nous protéger de cette tempête qui s’annonce violente.

Pouvoir prédictif de l’analyse graphique :

Je souhaite tout d’abord rappeler ma réponse au journal français Capital, publiée en Juillet 2007, pour d’une part, mettre en relief le pouvoir de l’analyse graphique, et d’autre part expliquer l’une des causes majeures de la hausse future des taux d’intérêts sur les 5 prochaines années (et par conséquence directe la hausse des matières premières)

Capital.fr : A presque 1,34 dollar pour un euro, le billet vert se situe à un plancher de deux ans face à la monnaie unique. Comment devrait évoluer la devise américaine, à moyen terme ?

Mostapha Belkhayate : La devise américaine va faiblir contre toutes les devises. Je ne serai pas étonné de voir d'ici la fin 2007 l'euro grimper à 1,45 dollar. Et le yen s'envoler face au billet vert, asphyxiant ainsi tous ceux qui ont emprunté la devise japonaise. Aujourd’hui le marché boursier souffre d’un dysfonctionnement qui ne peut pas durer éternellement : le principe naturel des vases communicants a disparu. Dans un marché sain, quand les actions montent, les obligations baissent, quand les bons du trésor chutent, les matières premières montent, quand l’argent quitte un continent, on le retrouve sur un autre. Mais depuis dix ans on assiste à un phénomène étonnant : tous les secteurs progressent, partout dans le monde. Il y a donc anguille sous roche ! L’explication est simple : un excès de liquidité inédit gonfle tous les secteurs boursiers, y compris l’immobilier et l’art. Cette surliquidité prend sa source au Japon. Depuis des décennies, la banque centrale prête de l’argent gratuitement (c’est-à-dire avec un taux insensé de 0%) au reste du monde. Des milliers de milliards qui sont aussitôt convertis en dollars, en livres sterling,… et investis à tort et à travers dans tous les compartiments boursiers. Les fonds spéculatifs s’en sont donnés à cœur joie pour utiliser au maximum l'effet de levier avec cette manne d’argent bon marché. L’heure de régler les comptes est arrivée. Il va y avoir la cohue au guichet japonais : les montants en jeu sont tout simplement astronomiques ! Cet assèchement de la liquidité mondiale va entraîner une baisse généralisée des actions, des obligations, des devises, de l’immobilier ainsi que de tous les placements spéculatifs. Je suis surpris que les professionnels ne perçoivent pas ou ne veulent pas entendre le grondement annonciateur de ce tsunami financier. D’autant que la Chine ne va pas rester les bras croisés avec ses 1.000 milliards de dollars, dont la valeur risque de s'évaporer.

Aujourd’hui, en ce mois de décembre, l’euro est à 1,4750 et le yen a effectivement bien entamé sa remontée. Et le problème des subprimes aux USA vient de pointer son nez. La tempête gronde. Il faut être sourd pour ne pas vouloir l’entendre.
Pour moi, l’indicateur le plus important pour avoir une visibilité sur toute la planète financière est la devise japonaise. Plus elle va monter, et plus des centaines de châteaux de cartes vont s’écrouler de par le monde.

Le Japon en confiance
Le comportement des japonais est un bon indicateur sur l’évolution probable des taux d’intérêt, aux Etats-Unis en particulier, et dans le monde en général. Le mouvement actuel de la bourse de Tokyo anticipe une remontée des taux d’intérêt. Les actions japonaises montent avec force depuis le début de l’année. Elles ont entamé une belle divergence avec le marché actions américain. Cela indique que les professionnels nippons retirent des capitaux des USA pour les loger dans les actions locales. Autrement dit, les T. Bonds américains sont considérés comme baissiers sur les mois à venir.

Sur ce graphique, la première courbe représente les actions japonaises, la seconde les actions américaines et la troisième (en jaune) représente leur rapport. Il est clair que ce rapport vient de casser une forte résistance pour entrer dans une dimension nouvelle. Cette cassure signifie que les japonais et les investisseurs étrangers privilégient le marché de Tokyo à celui de New York. Pour nous, cela signifie surtout que le loyer de l’argent va devenir de plus en plus coûteux.

Les matières premières et les Taux d’intérêt
Mais pourquoi donc avons-nous commencé par vous montrer que le coût de l’argent va monter ? Tout simplement parce qu’il y a une relation directe entre ce coût et celui des matières premières. Ils vont dans le même sens !
Les matières premières sont en train d’anticiper aujourd’hui la hausse des taux d’intérêt. Et si effectivement, comme nous l’avons vu, ces taux grimpent, la tendance haussière des matières premières sera non seulement confirmée mais va s’accentuer.

Pour le lecteur qui se perd dans le labyrinthe des relations inter marchés, je présente ci-dessous deux graphiques simples qui en disent long sur la hausse très probable des matières premières

La population mondiale augmente de plus en plus vite

Nous serons plus de 9 milliards en 2050, car la progression de la population mondiale est d’environ 100 millions de bouches à nourrir par an. La consommation des matières premières en Chine et en Inde (deux grands pays en pleine croissance économique) ne pouvant reculer, et la production étant par essence même limitée, les prix vont monter et monter. Cette donnée à elle seule suffit pour prendre conscience du mouvement futur des matières premières.

Prenons 80 années de recul pour avoir une idée de ce que représente aujourd’hui leur niveau de prix :


Source Peter Zihlmann

Sur ce graphique qui représente l’indice des matières premières ajusté à l’inflation, Peter Zihlmann montre que le niveau actuel des matières premières est relativement bas. Nous pouvons, nous devons nous attendre à une forte accélération sur les prochains mois, voire les prochaines années. Le potentiel de hausse nous apparaît soudain considérable.

Une telle amplitude de mouvement signifie que nous entrons dans un cycle économique et financier nouveau.

L’or au plus haut depuis 30 ans
La locomotive des matières premières est le roi des métaux : l’or. Ceux qui ont suivi mes conseils savent maintenant pourquoi il monte. Et surtout pourquoi il va encore accélérer !
L’or est aujourd’hui à ses plus hauts historiques. J’ai expliqué sans répit durant ces quatre dernières années pourquoi il allait flamber et que le Maroc pourrait en tirer un large profit.
Malheureusement pour mon pays, j’ai prêché dans le désert…
Dans la foulée, le pétrole va continuer à monter. De même que le blé, le maïs, le soja et toutes les matières premières réunies. Devons nous rester encore une fois les bras croisés ?

Explosion du Blé

Le blé est une matière essentielle pour le Maroc. Voici notre analyse :
Depuis 1975 il n’a fait que baisser. Mais il vient récemment de casser une résistance (ligne jaune) qui est très significative : il y a désormais un retournement de tendance sur ce marché. Je recommande aux importateurs marocains de ne pas hésiter à se protéger contre sa hausse sur les prochaines années. Le sucre présente également la même configuration.

Se protéger contre la tempête
Les marchés à terme sur les devises et les matières premières permettent aux opérateurs de se couvrir contre les mouvements qu’ils souhaitent éviter. Les opérateurs marocains ont deux possibilités : demander à une banque locale de les couvrir, ou d’avoir un accès direct aux marchés internationaux et se protéger grâce aux conseils conseiller de leur banquier d’ un consultant spécialisé. Les deux solutions sont d’ailleurs compatibles, l’essentiel étant de ne pas rester vulnérable en cas de forte volatilité des marchés.
Un importateur de produits agricoles par exemple, pourrait ouvrir un compte auprès d’un courtier international et prendre des positions en options et en futures de manière à éliminer non seulement son risque sur le prix de la marchandise mais également sur le risque de change.
En période d’inflation des prix telle que nous la vivons, la couverture sur les marchés à terme devient indispensable pour les opérateurs marocains privés et publics. A eux de trouver la formule adaptée à l’esprit de leur entreprise.

El Mostafa Belkhayate

lundi 23 avril 2007

(VIDEO) Perspectives Matieres Premieres en 2007

Philippe Chalmin nous exposes ce qui risque d'arriver sur les marchés de matières premières en 2007...

mercredi 11 avril 2007

Freewheeling Jim Rogers











Monday, 09 April 2007 00:00 EST

Freewheeling Jim Rogers

Jim Rogers is widely known as one of the most insightful – and irreverent – commodities bulls in the market today. Rogers, who made his (first) fortune as George Soros’ partner in the Quantum Fund, has been championing commodities to investors since at least 2004, when his book “Hot Commodities” laid out the case for a long-term bull market in hard assets.

Rogers, who runs his own index to capture the growth in commodities, argues that the commodities market runs in what might be called “supercycles”; 10-20 year stretches when pent-up demand meets the long lead times required to bring on new supply, sending prices steadily higher. With China and India growing fast, he thinks the current commodities bull market has plenty of room to go..

The editor’s of Hard Assets Investor recently spoke by phone with Rogers, to get his view of the current situation in the commodities market.

HardAssetsInvestor (HAI): With recent fluctuations in the commodities market, are you sticking with your “supercycle” theory? Where are we in the cycle?

Jim Rogers (Rogers): Supercycle is your term, not mine, so I won’t say that. But I will say that we are in a bull market for commodities.

We are in a bull market for commodities because supply and demand got terribly out of whack years ago, and they are still out of whack.

I also wouldn’t call it a theory. Nobody has discovered a gigantic oil field for thirty years. That’s not a theory; that’s a basic fact. In the meantime, demand for oil has been going up for many years. That’s not a theory, either; that’s a simple fact. Likewise, there has been one lead mine open in the world for the past twenty years, and the last lead smelter was built in the U.S. in 1979. I could continue: the number of acres devoting to wheat farming has been declining for 20 years.

Those are simple facts that lead me—and, I think, any rational person—to conclude that we’re in a bull market for commodities that has a ways to go.

HAI: What about the recent pullback?

Rogers: There have been consolidations along the way; there always will be. In the stock bull during the 1980s and 1990s, there were huge corrections that scared the pants off some people. But the people who really knew what was going on, they bought more stock during those consolidations, and they did well. It was the same during the gold bull market in the 1970s. There was a stretch when gold went down every month for two years, and eventually ended down 50-plus percent. Everyone was scared. But then gold turned around and went straight back to $820/ounce, a new high.

That’s how markets work. There will be awesome corrections in the commodities markets during this period of time, and I hope that I’m smart enough to recognize them for what they are.

HAI: The market panicked when China’s stock market fell in February. Was that a blip, or signs of a bubble beginning to burst?

Rogers: Anybody who sold stock in the West or in Japan because China had a 9 percent drop in one day is a little bit nuts. The Chinese market has almost zero percent impact on the rest of the world. Foreigners can’t invest in China, and the Chinese can’t invest here. The idea that what goes on in China’s market matters to us is nuts.

I’m sure that people worry about China’s growth. That’s understandable. The Chinese government is trying to slow down growth. But let’s say that they succeed, and that China’s growth slows from 10 percent GDP growth to 3 percent GDP. That’s still growth. People still need to buy more tires and more eggs.

HAI: The commodities markets have been in deep contango recently. Is that situation permanent, and is it harming the thesis to invest in commodities? Are investors better off in physicals?

Rogers: Some sectors of the market have been in contango, and some have not. I’m not sure I agree with your assertion.

HAI: I was referring specifically to energy.

Rogers: Well, energy is just three or four commodities out of fifty…

Oil and energy have been in contango recently for a variety of reasons, and partly because of the index funds. I’ve seen contango come and go for decades. Usually, when the market gets out of whack, the people who need to buy the oil come along and take advantage of it. If people come along and there’s contango, people will make money off it [presumably, buy buying oil today and storing it to sell in the future]. Likewise, when there’s backwardation. People who need oil will find the best price and the best place to buy oil, and they will do so. They take advantage of the discrepancies and then the discrepancies disappear.

HAI: What are the most pressing issues that commodity investors should understand?

Rogers: They should understand that until somebody brings on a lot of supply, commodities will do well. If people start seeing windmills on every roof and solar panels on every house, then maybe this [commodities boom] is coming to an end. If somebody discovers a gigantic gas field in Berlin, maybe this will start to change. Investors need to watch and see when and if new sources of supply develop.

Bur really, short of worldwide economic collapse, the best place to be is in commodities. There is no shortage of stocks. The world is cranking out new stocks every day. No one is cranking out new lead mines every day. People need to get a basic understanding of supply and demand, and then they’ll figure out what the big picture is, and they will make money.

HAI: Are agricultural commodities a different animal from metals and energy, in that their supply is more elastic. Does that change the analysis there?

Rogers: They are not much more elastic. It takes five years for a coffee tree to mature. If you decide to go into the coffee business today, it might take five or seven years before you come to market. It takes ten years to bring on a new coal mine, but many plantations take a long time, too.

In theory, we can increase our acreage devoted to corn, as America did recently [per the USDA’s perspective plantings report]. But farmers did that at the expense of soybeans and cotton and everything else. It’s not as if the world has created a lot more land. Even when farmers do bring on more acreage, it takes a few years and it costs money and time.

Moreover, when you have acreage lying fallow, it’s always the marginal acreage. When farmers take acreage out of production, they keep the good acreage in production. Doubling the number of acres devoted to corn will not double production. Yes, in theory, you can bring on more corn quickly. But it is at the expense of other things.

HAI: Does active management have a role in the commodities space?

Rogers: The world has demonstrated repeatedly that index investors outperform 80 percent of active managers year after year after year. If you can find a good active manager who can beat the market consistently, invest with her, and introduce me to her, too. But my index fund has been running since August 1998, and it has done 500 percent better than the average CTA over that time.

HAI: Last year, we saw the London Metals Exchange intervene in the nickel markets. With supplies tight for many commodities, will we see that happen again? Will it become more frequent?

Rogers: I suspect it will happen less. The more it happens, the more credibility the exchange loses. With the internet and electronic trading, it’s very easy for a new market to develop. And any exchange where that happens frequently will lose its market.

Written by HardAssetsInvestor.com

samedi 7 avril 2007

Marchés émergents et MP encore du potentiel?

Voici un petit compte rendu en powerpoint d'une conférence traitant du sujet:ICI.