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mardi 27 janvier 2009

[VIDEO]Marc Faber: World War 3 Has Already Begun

Marc Faber interviewed on Bloomberg on January 6, 2009. He gives the Bloomberg talking heads a nice lesson on how capitalism works early in the first video.

Comments on the economy:
  • 2009 will be a "write off" economically
  • The Obama economic plan will be a disaster in the long run - as is all government economic intervention
On gold and industrial metals:
  • Gold is now extremely overvalued compared with other industrial metals - he would rather buy a basket of oversold industrial metals than gold
  • Small mining companies have been decimated - he'd look at these also
On world geopolitics:
  • World War 3 has already begun - he's referring to US occupation of Iraq, Afghanistan, and the potential India/Pakistan conflict
  • China and Russia want nothing to do with American troops in Central Asia
On market leaders:
  • He favors the market leaders in each industry (ie. Intel, Cisco, Microsoft, Oracle), as they will be the strongest position when the economy turns up
  • Especially likes the top names in Asia - names a few examples around the 2:30 mark
On the BRIC's (Brazil, Russia, India, China)
  • He'd look at buying here as a trading opportunity, because asset prices have come down so much - they now look oversold
  • Prefers ETFs as the trading vehicle
  • "You have to buy the tennis balls that rebound."
"The trade of 2009 is to short US Treasury Bonds - big time."


Marc Faber Video - Part 1:



Marc Faber Video - Part 2:




Source

vendredi 21 novembre 2008

1873, la véritable grande dépression



20 novembre 2008
La référence en matière de crise est aujourd’hui fournie par 1929. L’historien Scott Reynolds Nelson, dont la mémoire est par nature plus longue que celle des médias, nous rappelle le précédent de 1873, qui pour lui est l’archétype de la grande dépression née d’une bulle de crédit, et dans laquelle il voit de nombreux parallèles avec la situation actuelle. Reynolds met également en garde contre les conséquences de ces crises dévastatrices. A l’époque, la recherche de boucs émissaires avait provoqué une recrudescence de l’antisémitisme et allumé des pogroms en Europe de l’est.

La dépression de 1929 n’est pas le bon modèle pour la crise économique actuelle

Par Scott Reynolds Nelson, The Chronicle, 17 octobre 2008

En tant qu’historien du 19ème siècle, j’ai lu mon journal avec un certain effroi. Alors que de nombreux commentateurs de la crise actuelle des prêts des banques ont fait un parallèle avec la Grande Dépression de 1929, cette comparaison n’est pas particulièrement adaptée. Il y a deux ans, j’ai commencé une recherche sur la Panique de 1873, un évènement qui concerne mes collègues en histoire des affaires et du travail, mais sans doute ignoré de toute autre personne. Mais en tournant la manivelle du lecteur de microfilms, me parvenaient d’étranges échos des événements récents.

J’ai des doutes quand les commentateurs évoquent 1929. Selon la plupart des historiens et économistes, cette dépression était plus liée aux stocks énormes des usines, un krach de la bourse et une incapacité de l’Allemagne à payer ses dettes de guerre, ce qui l’a conduit à une forte pression sur les réserves d’or Britanniques. Aucun de ces facteurs n’est réellement un problème actuellement. Les industries actuelles ont des moyens de contrôle très sophistiqués pour adapter la production quand la consommation baisse ; notre milieu boursier a suivi les problèmes bancaires qui ont émergé il y a plus d’un an, et il n’y a pas de problème international avec les réserves d’or, tout simplement parce que les prêts des banques ne dépendent plus de ces réserves.

En fait, les déboires économiques actuels ressemblent un peu à ce que ma grand-mère de 96 ans appelle “La véritable Grande Dépression“. Elle comptait les pennies dans les années 1930, mais elle disait que c’était moins terrible que pendant la grande dépression que ses grands-parents avaient traversée. Ce krach a eu lieu en 1873 et dura plus de quatre ans. Il ressemble davantage à notre crise actuelle.

Les problèmes ont commencé vers 1870, d’abord en Europe. Dans l’Empire Austro-Hongrois, fondé en 1867, dans les états unifiés autour de la Prusse et de l’empire Germanique et en France, les empereurs ont crée de nouvelles institutions qui émettaient des prêts pour des constructions privées ou municipales, particulièrement dans les capitales comme Vienne, Berlin et Paris. Ces prêts étaient plus faciles à obtenir qu’avant, et il s’en suivit un boum immobilier. La valeur des terrains grimpa indéfiniment ; les emprunteurs souscrivaient voracement de plus en plus d’emprunts, en les garantissant par des maisons à moitié construites ou pas encore ! Les endroits les plus admirables aujourd’hui dans ces trois villes sont situés dans des édifices construits au cours de cette soi-disant période fondatrice.

Mais les fondamentaux économiques étaient mal assurés. Les exportateurs de blé de Russie ou d’Europe Centrale ont du faire face à une nouvelle concurrence internationale qui a cassé les prix. La version du 19ème siècle des containers de produits “made in China” et expédiés à Wal-Mart consistait en légumes des fermiers du Middle-West américain. Ils utilisaient déjà les silos à grain, les tapis roulants, et d’énormes bateaux à vapeur pour exporter des trains entiers de blé. L’Angleterre, le plus grand importateur de blé, se convertit à ce blé bon marché assez rapidement vers 1871. Vers 1872 le kérosène et l’alimentation industrielle montaient en flèche au coeur de l’Amérique, dévalorisant la graine de colza, la farine et la viande de boeuf. Le krach eut lieu en Europe Centrale en mai 1873, quand il devint clair que les prévisions régionales pour une croissance économique continue étaient trop optimistes. Les Européens durent faire face à ce qu’ils appelèrent l’Invasion Commerciale Américaine. Un nouveau super pouvoir industriel était né, dont les bas coûts prenaient à la gorge le commerce européen et le style de vie européen.

Alors que les banques continentales s’écroulaient, les banques britanniques retirèrent leurs capitaux, faute de savoir quelles étaient les institutions les plus impliquées dans la crise des prêts. Le taux des emprunts inter-bancaires atteint des sommets. Cette crise bancaire atteint les Etats-Unis à l’automne 1873. Les compagnies de chemin de fer s’écroulèrent les premières. Elles avaient élaboré des instruments financiers qui promettaient un taux fixe sans que soit clair pour grand monde ce qui était garanti aux investisseurs en cas de faillite (réponse : rien). Les bons s’étaient bien vendus au début, mais ils ont chuté après 1871 quand les investisseurs se sont mis à douter de leur valeur, les prix ont baissé et beaucoup de compagnies de chemin de fer ont pris des prêts bancaires à court terme pour continuer à poser des rails. Ensuite les taux des prêts à court terme montèrent en flèche à travers l’Atlantique en 1873, les compagnies de chemin de fer furent en difficulté. Quand Jay Cooke, financier des chemins de fer, fut incapable de payer ses dettes, la Bourse s’écroula en septembre, provoquant la fermeture de centaines de banques durant les trois années suivantes. La panique continua pendant plus de quatre ans aux Etats-Unis et près de six ans en Europe.

Les effets à long terme de la panique de 1873 étaient pervers. Pour les plus grandes firmes industrielles des Etats-Unis - celles qui avaient des contrats garantis et la possibilité de passer des marchés à prix réduits avec les compagnies de chemins de fer - ces années de panique valaient de l’or. Andrew Carnegie, Cyrus McCormick et John D. Rockefeller avaient assez de capitaux en réserve pour financer leur propre croissance continue. Pour de plus petites entreprises, qui comptaient sur une demande saisonnière et sur des capitaux extérieurs, la situation devint terrible. Les réserves de capital s’asséchèrent et les industries aussi. Carnegie et Rockefeller rachetèrent leurs concurrents à prix cassés. L’Age d’or des Etats-Unis avait commencé en ce qui concerne la concentration industrielle.

Comme la panique s’accentuait, les Américains ordinaires souffrirent terriblement. Un fabricant de cigare, Samuel Gompers, qui était jeune en 1873 se souvint plus tard qu’avec la panique, "l’organisation économique s’écroula avec des accents de cataclysme primitif ». Entre 1873 et 1877, de nombreuses petites entreprises et ateliers mirent la clé sous la porte, des dizaines et des centaines de travailleurs, dont beaucoup d’anciens soldats de la Guerre Civile, devinrent des temporaires. Les termes de "tramp" (vagabond) et "bum" (clochard), tous deux des références aux anciens soldats, devinrent courants dans la langue américaine. Les listes de l’aide sociale explosèrent dans les villes principales, avec un taux de chômage à 25% (100 000 travailleurs) rien qu’à New York City.

Les chômeurs manifestèrent à Boston, Chicago, et New York pendant l’hiver 1873-74, demandant l’ouverture de chantiers publics. A Tompkins Square - New-York - en 1874, la police attaqua la foule avec des gourdins et frappa des milliers d’hommes et de femmes. La panique fut suivie par les grèves les plus violentes de l’histoire de l’Amérique, y compris le groupe secret de travailleurs connu sous le nom de Molly Maguire dans les mines de charbon de Pennsylvanie en 1875, quand des travailleurs masqués échangèrent des coups de feu avec la "Coal and Iron Police," une force privée missionnée par l’Etat. Une grève du chemin de fer à l’échelle des Etats-Unis suivit en 1877, au cours de laquelle la foule détruisit des nœuds ferroviaires à Pittsburgh, Chicago, et Cumberland, Md.

En Europe Centrale et Orientale, les temps étaient de plus en plus difficiles. Beaucoup d’analystes politiques ont rejeté la responsabilité de la crise à la fois sur les banques internationales et sur les Juifs. Les leaders de la politique nationaliste (ou agents du tsar Russe) ont adopté une nouvelle forme sophistiquée d’antisémitisme qui fit école auprès des milliers de gens qui avaient perdu leurs moyens de subsistance pendant la panique. Des pogroms anti-Juifs s’en suivirent dans les années 1880, surtout en Russie et en Ukraine. Petites et grandes communautés avaient trouvé un bouc émissaire : les étrangers dans leur propre milieu.

Je suis troublé par les échos du passé dans les problèmes actuels de prêts immobiliers. Après 2001, des prêts furent accordés aux primo acquéreurs qui signèrent pour des taux variables qu’ils ne pourraient vraisemblablement jamais payer, même dans le meilleur des cas. Les spéculateurs de l’immobilier, espérant récupérer facilement les propriétés, se déchainèrent, en supposant que les prix des maisons n’arrêteraient pas de grimper. Ces dettes furent titrisées sous forme de titres complexes pour les compagnies de crédit et d’autres banques d’affaires, puis vendues à d’autres banques ; inquiètes pour la stabilité de ces titres, les banques ont acheté une espèce de police d’assurance appelée « credit-derivative swap », dont les gérants se figuraient qu’elle protégerait leurs investissements. Plus de deux millions de demandes de saisies - notifications de non-paiement, de ventes aux enchères ou de saisies par les banques furent recensées en 2007. Depuis, des milliards de dollars furent déjà investis dans ce marché dérivé des crédits. Est-ce que ces nouveaux instruments financiers étaient assez résistants pour couvrir tout le risque ? (réponse : non) . Comme en 1873, une pyramide financière complexe reposent sur la tête d’une épingle. Les banques accumulent du cash. Les banques qui accumulent du cash ne font pas de prêts à court terme. Les grandes et petites entreprises courent un risque de mort faute de crédits à court terme pour acheter les matières premières, expédier leurs produits et entreposer les stocks.

S’il y a des leçons à tirer de 1873, elles sont différentes de celles de 1929. Surtout, quand les banques périclitent à Wall Street, elles arrêtent toute l’activité ailleurs et ce pour très longtemps. La laborieuse remise en route des banques aux Etats-Unis et en Europe créa un chômage généralisé. Les syndicats (illégaux presque partout auparavant) se développèrent mais furent enrayés par les institutions centrales qui apprirent à agir à la limite de la loi. En Europe, les politiciens prirent les Juifs comme boucs émissaires, à la lisière des problèmes économiques. (D’autre part les Américains s’en prenaient surtout à eux-mêmes ; beaucoup se mirent à adopter ce qu’on appela plus tard la religion fondamentaliste.)

Les gagnants de cette panique , une fois sortis d’affaire, pourraient être les firmes - financières ou autres - qui ont des réserves de cash substantielles. On pourrait voir à l’horizon une consolidation importante des entreprises, ainsi qu’une réponse nationaliste avec des fortes barrières douanières, un déclin du commerce international, et la prise des immigrants comme boucs émissaires pour l’accès aux rares emplois. L’échec des discussions de l’OMC en Juillet, commencées à Doha il y a sept ans, suggère l’arrivée d’une nouvelle vague de protectionnisme.

Enfin, la Panique de 1873 a montré que le centre de gravité du crédit mondial s’était déplacé vers l’ouest - d’Europe Centrale vers les Etats-Unis. La panique actuelle suggère un nouveau déplacement - des Etats-Unis vers la Chine et l’Inde. Je ne me risquerai pas à des prévisions au-delà. J’ai encore un microfilm à lire.

Scott Reynolds Nelson est professeur d’ histoire au College William and Mary. Parmi ses livres on compte : Steel Drivin’ Man : John Henry, the Untold Story of an American legend (Oxford University Press, 2006).

lundi 16 juin 2008

Une analyse croisée des marchés pour un scénario haussier

L'analyse est elliottiste et l'hypothese part de la correlation négative entre les indices et le pétrole.


Le Pétrole sur un sommet à moyen terme?


Vue Pétrole monthly

La vague 5 devrait se terminer sur ces niveaux avant une très grosse correction / ou peut etre un nouveau marché baissier.

Pétrole Daily

En daily l'accélération vers les 150 $ à court terme devrait s'effectuer dans les scéances à venir avec la sortie par le haut de ce triangle:

Qu'en est il des indices ?


Si le scénario d'une grande correction de moyen terme sur le pétrole se produit, cela signifie qu'il nous reste une grande vague 5 à effectuer sur les indices !

Vue monthly S&P 500

dimanche 13 avril 2008

10 Best Performing Industries / Last 2 months

DJ US Steel 21.33%
DJ US Industrial Metals 13.69%
DJ US Oil Equipment & Services 13.65%
DJ US Oil Equipment, Services & Distribution 13.13%
DJ US Exploration & Production 11.57%
DJ US Platinum & Precious Metals 10.63%
DJ US Nonferrous Metals 10.15%
DJ US Industrial Suppliers 9.26%
DJ US Oil & Gas 9.14%
DJ US Oil & Gas Producers 7.84%

dimanche 16 mars 2008

10 Best Performing Industries - 6 months

DJ US Platinum & Precious Metals In... 96.79%
DJ US Coal Index 38.02%
DJ US Mining Index 31.68%
DJ US Exploration & Production Inde... 20.50%
DJ US Specialty Chemicals Index 19.94%
DJ US Gold Mining Index 19.88%
DJ US Steel Index 17.67%
DJ US Railroads Index 12.02%

La resistance du secteur du chemin de fer est tres surprenante...il y a comme un sentiment de "deja vue ".....les pays émergents s'industrialisent... un peu comme les états Unis à la fin du 19 eme siecle.

vendredi 7 mars 2008

Profiter de la correction du CAC40 sur son PEA / ou pas : couvert -3.8%

J'avais deja présenté un 1er trade effectué sur mon PEA (ICI) sur ce support.Le BX4 reproduit à l'inverse et avec un levier de 2 le cac40.

Voici ce qui se passe en ce moment:




Maj 12 Mars:
Le cac40 rebondit le stop saute, petite perte de -3.8%

mardi 4 mars 2008

Analyse sectorielle

2003-2008

Pkoi il faut investir sur les secteurs les plus surévalués ou "pourquoi payer cher pour avoir de la qualité":

Les secteurs de l'énergie et des matériaux ont superformé tout les autres secteurs.

Mai 2007 - Mars 2008

Voyons un peu comment se sont comportés les secteurs depuis la crise des subprimes:


Materials & Energy sont toujours haussiers, la qualité a un prix...

Mai 2007 - Mars 2008 - .....?

Le CRB est l'indice des matieres premieres, il s'agit réellement d'un supercycle inflationniste qui s'est déclenché depuis 2003.
Quels secteurs sont prés à tirer leur épingle du jeu face à cette nouvelle donne économique:



Conlusion:

Achetez des matieres premieres, achetez des actions issues des secteurs de l'énergie et des matériaux:

Oil & Gas
Oil & Gas Producers
Exploration & Production
Integrated Oil & Gas
Oil Equipment, Services & Distribution
Oil Equipment & Services
Pipelines

Basic Materials
Chemicals
Commodity Chemicals
Specialty Chemicals
Basic Resources
Forestry & Paper
Forestry
Paper
Industrial Metals
Aluminum
Nonferrous Metals
Steel
Mining
Coal
Gold Mining
Platinum & Precious Metals

vendredi 1 février 2008

Le marché sur un "V bottom " ?


Source :http://www.trading-school.eu/



Présentation V bottom :

Le « V » bottom est une configuration de creux ou de continuation haussière qui apparaît brutalement. Dans le premier cas, il s'agit d'une accélération de tendance baissière amenant à un sell-off (ventes paniques finales) et qui est généralement suivi d'une brusque remontée des cours. Dans le second cas de figure, il s'agit d'une correction brutale que l'on peut généralement attribuer à une mauvaise nouvelle qui a créé une panique.

La formation de cette figure contrairement au rounding bottom ne résulte pas d'un changement progressif de psychologie mais de la peur des intervenants qui se traduit par une panique sur le marché.

Les volumes sont généralement en forte hausse, ce qui coïncide avec la panique baissière, une hausse de volumes est généralement observée sur la cassure.

dimanche 27 janvier 2008

Money Masters

Money Masters

Name Fund or Affiliations CAGR Tenure
George Soros Quantum Fund 34% 19 years
James Rogers Quantum Fund 38% 11 years
Paul Tudor Jones Tudor Futures Fund 99% 5 years
Philip Carret Pioneer Fund 13% 55 years
John Neff Windsor Fund 14.3% 24 years
Peter Lynch Magellan Fund 30% 11 years
George Michaelis Source Capital 18.6% 15 years
Ralph Wanger Acorn Fund 18.8% 10 years
Warren Buffett Berkshire Hathaway 28.6% 37 years
Paul Cabot Harvard Endowment/ State Street 8-9% Over half-a-century
Philip Fisher Independent N/A N/A
Benjamin Graham Graham-Newman Corporation 21% 20 years
Tweedy, Browne & Co. TBK 15% 20 years
Stanley Kroll Kroll, Dallon & Company >281% 3 years
T. Rowe Price T. Rowe Price Growth Stock Fund 16% 38 years
John Templeton Templeton Growth Fund 16% 20 years
Robert Wilson Independent Short Seller >34% 20 years
Bruce Kovner Caxton Corporation 87% 10 years
Richard Dennis Master of the Turtles 25% 6 years
Michael Steinhardt Steinhardt Partners 27% 20 years
Monroe Trout Trout Trading Fund 67% 5 years
Stanley Druckenmiller Quantum Fund 37% 12 years
Richard Driehaus Driehaus Small Cap Fund >30% 12 years
Robert Gillam McKinley Capital Management 31% 6 years
Mario Gabelli Gabelli Associates Limited 20% 9 years
Dr. Martin Zweig Zweig DiMenna Fund 25% 19 years
John Armitage Egerton Capital 27% 6 years

mardi 22 janvier 2008

Trade PEA sur le BX4 +31%

Avant que le marché n'entame sa chute, il y a 11 jours j'ai posté ce message "Cac40:ICI commence la chute",avec la recomandation d'un certificat bear peable.

Le trade équivaut à un short levier 2: 5350-> 4554

Ce trade a été passé sur mon PEA pour 100% du comptant,j'ai eu la chance d'etre executé a l'ouverture ce matin bien au dessus de mon prix de vente :


Belle opération pour le PEA en quelques scéances !

jeudi 18 octobre 2007

Le n°25 du magazine Action Future est sortie




N°25

Comment évaluer la performance boursière ?

Les énergies propres : un investissement durable

Gérer ses émotions : la clef de la réussite

De quelques réflexions sur la pratique du future CAC 40

Peut-on battre le marché en tirant parti du calendrier ?

Trading à haute fréquence : entretien avec Maxime Dupont

Le marché turc



Question d'investissement - page 6
Comment évaluer la performance boursière ?
La Bourse est hélas un terrain où l’on voit beaucoup d’esbroufe. Différents acteurs, sérieux ou non, communiquent sur leurs performances, mais il n’est guère facile de les comparer entre elles !
Secteur d'investissement - page 12
Les énergies propres : un investissement durable
S'il est un secteur face auxquel les investisseurs se sentent un peu plus citoyens c'est bien celui du secteur des énergies propres. Ce secteur des énergies renouvelables cible les entreprises qui proposent aujourd’hui...
Trading - page 18
Gérer ses émotions : la clef de la réussite
Quel est le point commun entre l'investisseur particulier qui investit toute son épargne sur le titre Alcatel en mars 2000 et Stanley Druckenmiller, le gérant du célèbre fonds Quantum appartenant à Georges Soros ?
Analyse technique - page 26
De quelques réflexions sur la pratique du Future CAC 40
Une littérature plus ou moins abondante existe sur les techniques de traitement des contrats à terme, encore appelés « Futures ». Dans ces colonnes, d’excellents articles ont fait état de l’expérience des meilleurs praticiens.
Analyse statistique - page 32
Peut-on battre le marché en tirant parti du calendrier ?
Deux écoles financières s’opposent et s’affrontent parfois. D’une part, celle regroupant les financiers élevés dans l’orthodoxie des théories de la finance moderne, qui estiment que les marchés sont efficients...
L'univers de la gestion professionnelle - page 38
Trading à haute fréquence : entretien avec Maxime Dupont
Maxime Dupont dirige avec Bertrand Savatier la société Quantam qui gère un des rares FCIMT, ces hedge funds à la française dont le but est la recherche de la performance absolue quels que soient le sens des marchés...
Zone d'investissement - page 46
Le marché turc
Ces trois dernières années, l’économie mondiale a connu une croissance moyenne de 5 % en termes réels, tandis que le rythme de l’expansion économique de la Turquie atteignait 6,5-7,00 %