vendredi 20 février 2009

Mon nouveau site http://www.cedricfroment.com/

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Je vous encourage à découvrir ce site qui représente pour moi l'aboutissement de plusieurs années d'expérience sur les marchés financiers.

Bonne Lecture à tous !

jeudi 19 février 2009

Rebond probable sur L’EUR / USD

Vue Moyen / Long Terme

Sur cette vue en 3 jours (1 barre = 3 jours), nous pouvons constater que la tendance de la devise depuis 2000 reste haussière malgré la forte correction initiée l’été dernier depuis les 1,60. Un niveau de support à 1.24 a été marqué courant novembre 2008; nous retrouvons actuellement ce seuil psychologique. Dans le contexte haussier de long terme, l’appui sur ce support permettant la construction d’un double bottom constitue le scénario privilégié. L’objectif de ce rebond est définit à 1.47.


Vue Court Terme

L’étude du graphique à court terme met avant la formation d’un biseau descendant autour de notre gros support à 1.24. Une cassure par le haut de la figure constituerait un signal d’achat visant 1.38 comme objectif à court terme. Une première petite position pourra être initiée sur les niveaux actuels afin d’obtenir un meilleur prix de revient si le scénario devait se concrétiser.

jeudi 12 février 2009

[VIDEO] Steve Jobs Stanford

[VOSTFR] Steve Jobs Stanford Commencement Speech, 2005

Un discours saisissant...

mercredi 11 février 2009

La distribution reprend de plus belle

La fin de semaine dernière fut réellement positive, jeudi et vendredi laissèrent entrevoir des véléhités bullish avec l'émergence de certain titre sur les marchés US.

Depuis plusieurs mois le marché évolue sans tendance et la pondération SHORT / LONG de mon portif évolue presque tout les 2-3 jours, il convient de rester très défensif : "Cash is king".

Ainsi, hier, la forte distribution sur les indices US permet le dessin d'un nouveau schéma d'intervention sur les marchés : la sortie de ce triangle , au jour d'aujourd'hui serait certainement baissière. Mon portif est surpondéré short sur des valeurs d'assurance et des banques montrant de gros signes de distribution ainsi que des potentielles de baisses très important. Cependant je ne suis investit qu'à hauteur de 5% short et 3 % long de mon portif. Après une séance comme celle d'hier, le scénario d'un fort rebond devient peu probable...

S&P 500 Daily

Cliquer pour agrandir


vendredi 6 février 2009

Une forte journée d'accumulation sur les Indices US

La séance d'hier a été marqué par une forte séance d'accumulation sur les différents indices US. Serait-ce le 1er signal d'un fort rebond de marché ? pour le moment il est encore trop tôt pour le dire car peu d'entreprises entreprenantes sont accumulées et les secteurs soutenus sont défensifs mais les séances de bourses des semaines à venir vont être cruciales. Hier l'annonce de l'intégration de 4 nouvelles entreprises innovantes sur la cote américaine est un fait que l'on n'avait pas observé depuis de nombreux mois (la dernière étant LOPE : action du secteur défensif "éducation et entrainement").Finalement le shanghai Compo pourrait bien mener la danse.
Nasdaq 100 Daily
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S&P 500 Daily

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jeudi 5 février 2009

Shanghai Composite le breakout !

Voila déjà plusieurs mois que je vous présente l'évolution du Shanghai compo avec l'identification de plusieurs cycles d'accumulation typiques d'un retournement de marché. Et bien nous avons assisté hier à la confirmation de ce retournement avec un breakout sur volume. Il s'agit d'un réel découplage entre les marchés Européen / US et le shanghai compo car comme on peut le constater aucune action n'est accumulée sur les marchés US, seuls les secteurs défensifs "tiennent" tant bien que mal à cette vague déflationniste.

L'espoir de voir le SP 500 suivre la route du nord tracée par shanghai semble bien lointain. L'indice large américain a beau évoluer sans tendance depuis 3 mois, la constatation de l'absence d'IPO récente ainsi que la totale absence d'accumulation sur des secteurs potentiellement innovateur et à fort potentiel est révélatrice de l'état psychologique des gros fonds institutionnels : etre cash et alléger ses actifs.

Shanghai Composite Daily

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vendredi 30 janvier 2009

Analyse de la crise 2008-2011 par Mostafa Belkhayate


l'Histoire est un éternel recommencement...

Analyse technique de la crise 2008-2011

L’histoire de l’humanité est un éternel recommencement. Et nous allons voir qu’il en est de même pour l’histoire des marchés financiers, en particuliers lorsqu’il s’agit des crises boursières.

De son plus haut le 3 Septembre 1929, l’indice des actions américaines le Dow Jones (386,1) s’est écroulé 71 jours plus tard (11 Novembre) jusqu’à 195,4 perdant en ligne droite 49,38%.



Comme beaucoup d’experts, j’ai passé des heures à chercher une relation entre la crise 1929 et celle de 2008. En comparant les graphiques sous toutes leurs formes, rien ne m’est pas apparu de vraiment consistent. Pourtant j’étais sûr de devoir trouver quelque chose, puisque l’histoire se répète éternellement.

Ce mercredi matin, 28 janvier 2009 j’ai eu une idée simple : puisque nous vivons une ère moderne, de globalisation et d’Internet, de réformes artificielles et de manipulations des taux et de la masse monétaire, alors certainement le malade (le marché boursier) a développé des anti-corps qui lui permettent de résister plus longtemps au virus…mais qu’en fin de compte il finirait par aller au lit.

Autrement dit, le graphique quotidien de 1929 devrait être comparé au graphique hebdomadaire de 2008. Et là, agréable surprise !!

Effectivement l’histoire est un éternel recommencement …Les deux graphiques ci-dessous sont parlants : le premier est celui de 1929 en quotidien et le second est celui de 2008 en hebdomadaire. Le lien technique est flagrant.





Posons la relation mathématique simple :

Si la chute de 1929 a été de 49,38% en 71 jours et si la relation jour/semaine entre 1929 et 2008 est valable alors la crise de 2008 devrait également avoir une amplitude de 49,38% sur 71 semaines.

Le plus haut du Dow Jones a été 14198 le 12 octobre 2007. Le plus bas devrait être =

14198 – 49,38% = 7187 qu’on devrait atteindre 71 semaines plus tard soit la semaine du 20 février 2009.




Comme on le voit ici on a deux hypothèses :

a) soit le point plus bas de la crise 2008 est 7449 (21 novembre 2008)

b) soit le point plus bas est à venir courant de la 3ème semaine de février et touchera 7187.

Normalement, suivant la logique du comportement de la crise 1929, les marchés devraient recommencer à monter sur les prochaines années, au moins jusqu’en décembre 2011 comme on a va le voir. Mais si le plus bas de 7187 est enfoncé prochainement alors il faut quitter le navire, c’est le naufrage planétaire.

Nous allons rester optimistes et calculer la trajectoire probable du Dow Jones sur les 3 prochaines années


Premier mouvement :

Nous constatons que le premier trimestre 1930 correspond à la période qui va nous mener jusqu’à Noël 2011. Nous pouvons donc supposer que le Dow Jones va remonter jusqu’au niveau de 10560 d’ici décembre 2011. Arrivé là, attention !!! Grand danger

Second mouvement :

Observons ce qui s’est passé entre 1929 et 1932 : le marché, après avoir corrigé pendant 209 jours, est entré dans une lourde tendance baissière.



Si nous calquons le mouvement en suivant toujours la règle 1jour de 1929 = 1 semaine en 2009 nous avons la perspective suivante ( peu reluisante).


Conclusion : Je recommande au service de sécurité de Obama de doubler de vigilance la semaine du 20 février 2009 et la semaine de Noël 2011. Ces deux périodes contiennent un très fort potentiel de volatilité du marché américain.

Précision : Bien sûr, les marchés restent imprévisibles et ce papier n’est qu’un constat technique permettant de comparer la situation actuelle à celle de 1929. Un essai qui ne revêt aucun caractère prédictif. Cependant il me semble utile d’avoir ce graphique long terme à l’esprit. Au cas où …

Mostafa Belkhayate

Marrakech, 28 janvier 2009

SOURCE

mardi 27 janvier 2009

[VIDEO]Marc Faber: World War 3 Has Already Begun

Marc Faber interviewed on Bloomberg on January 6, 2009. He gives the Bloomberg talking heads a nice lesson on how capitalism works early in the first video.

Comments on the economy:
  • 2009 will be a "write off" economically
  • The Obama economic plan will be a disaster in the long run - as is all government economic intervention
On gold and industrial metals:
  • Gold is now extremely overvalued compared with other industrial metals - he would rather buy a basket of oversold industrial metals than gold
  • Small mining companies have been decimated - he'd look at these also
On world geopolitics:
  • World War 3 has already begun - he's referring to US occupation of Iraq, Afghanistan, and the potential India/Pakistan conflict
  • China and Russia want nothing to do with American troops in Central Asia
On market leaders:
  • He favors the market leaders in each industry (ie. Intel, Cisco, Microsoft, Oracle), as they will be the strongest position when the economy turns up
  • Especially likes the top names in Asia - names a few examples around the 2:30 mark
On the BRIC's (Brazil, Russia, India, China)
  • He'd look at buying here as a trading opportunity, because asset prices have come down so much - they now look oversold
  • Prefers ETFs as the trading vehicle
  • "You have to buy the tennis balls that rebound."
"The trade of 2009 is to short US Treasury Bonds - big time."


Marc Faber Video - Part 1:



Marc Faber Video - Part 2:




Source

samedi 24 janvier 2009

L'or, l'année 2009 devrait etre directionnelle

Gold Daily

(Cliquer pour agrandir)


Vue Moyen Terme
La volatilité est toujours très importante sur l'actif mais comme les chartistes peuvent le constater, le pivot jouant le rôle de résistance dans la figure d'élargissement a été cassé à la hausse ce vendredi. Ce dernier signe le départ d'un très probable nouveau rally pour l'année 2009!
L'objectif finale de la figure chartiste est définit à 1130$.

Vue Court Terme
Les 940$ jouent le role de forte resistance psychologique et représente l'objectif de très court terme. Le mouvement n'ayant pas eu le temps de consolider depuis les 700 $, j'anticipe une consolidation entre 940$ et 860$ avant la prochaine vague haussière en direction des 1030$ puis 1130$.

Cependant une correction jusqu'à 800$ signerait un pull back incisif sur le pivot de l'élargissement haussier et ne remettrait en cause le scéanrio haussier pour 2009 que si ce dernier était frenchement cassé.

Cédric Froment

samedi 10 janvier 2009

"Rising wedge" cassé sur plusieurs indices : Smallcap600 / NIKKEI / Russell2000 / NYSE

Smallcap600



NIKKEI


Russell2000



NYSE Compo
Le NYSE n'a pas encore cassé "franchement" la figure, mais la probabilité d'une rechute violente des indices devient désormais très importante.

Adopter une attitude tres défensive est certainement la meilleure attitude pour les bull jouant le rebond de marché.
Les bears pourront commencer à adopter une attitude offensive en shortant certains titres présentant le meme type de configuration ( ex : alstom,alxn ou encore PRSP et CFR).

mercredi 7 janvier 2009

WEEKLY New Highs / New Lows

Cet indicateur est l'un des + important pour les traders qui suivent les gros mouvements de marché en se plaçant sur les leaders (les actions les plus fortes du marché).

Il nous renvoie l'image d'un marché qui fait de moins en moins de nouveaux plus bas et qui entame une potentielle nouvelle phase d'accumulation sur les titres les plus forts ; ceux qui vont sur de nouveaux plus hauts.

Autrement dit, les bulls pourraient maintennant se remettre à accumuler des titres sur le marché action.

“Chart provided courtesy of “DecisionPoint.com

vendredi 26 décembre 2008

"Quel avenir pour le dollar ?" par Mostafa belkhayate

Quel avenir pour le dollar ? le dollar n'a pas d'autre possibilité ... Quel avenir pour le dollar US en 2009 ? Marrakech, 23 décembre 2008

La devise américaine est destiné à pour chuter sur les prochaines années. La banque N°1 au monde, la Réserve Fédérale des Etats-Unis ne cache même plus sa volonté d’affaiblir sérieusement le dollar US : en baissant encore une fois ses taux d’intérêt (ils sont désormais compris en ce mois de décembre 2008 entre 0 et 0,5%, plancher historique), elle montre clairement qu’elle a l’intention de continuer à inonder le système financier mondial de billets verts qu’elle imprime à tout va. Elle veut faire croire que la liquidité ainsi fournie est une solution pour relancer l’économie. Plus personne n’est dupe : le problème n’est pas la liquidité mais la solvabilité de ceux qui empruntent.

La baisse du dollar à partir de 2009 est inéluctable pour plusieurs raisons. Citons en les principales :

* Les banques centrales asiatiques et arabes ont commencé à équilibrer leur réserve de change, en diminuant le département dollar et en augmentant celui de l’or et des autres devises étrangères (Euro, franc suisse, yen etc.)
* Les fortunes privées de par le monde commencent à accumuler de l’or physique sans chercher à le revendre pour réaliser des profits
* L’Amérique a besoin d’un dollar plus faible pour d’une part diminuer sa dette extérieure et d’autre part encourager ses exportations.
* Les gouvernements chinois et japonais, plus grands détenteurs de dollars US, semblent ne plus être très intéressés de les recycler dans les bons de trésor américains. Ils cherchent à les placer dans une économie réelle (achat d’entreprises minières, achat direct de matières premières, prises de participations dans des secteurs clés de l’économie européenne et asiatique)

En résumé, tout est en place pour une baisse programmée du dollar américain. Au niveau international, parce que la confiance n’y est plus, et au niveau national, parce que la baisse du dollar est la seule issue de l’économie industrielle et financière américaine. Beaucoup de fortunes arabes croient encore dur comme fer que la devise américaine va renaître miraculeusement de ses cendres. Quand ils comprendront que c’est la réelle volonté de ceux qui l’imprime, ce sera trop tard pour eux : leur richesse aura fondu de 50%.

Sur le graphique ci-dessous, l’indice du dollar (contre les principales devises) a une franche tendance baissière depuis 2001. On constate que :

* Depuis ses plus hauts de 1989, ce marché respecte avec une précision suisse les niveaux de la série mathématique Fibonacci.
* Qu’en ce mois de décembre 2008, il a été refoulé par le niveau 90, qui correspond (comme par hasard ?) au dernier retracement du nombre d’or 1,618 ; la probabilité pour que le dollar revienne sur ses plus hauts de novembre dernier est très faible.
* Le prochain objectif du dollar est 55,50, soit une baisse de 32% à partir du niveau actuel. Sur un horizon de trois ans.



La hausse de l’or

Le potentiel de hausse du roi des métaux est immense. Il est au moins 3 fois supérieur au potentiel de baisse du dollar. Ce qui signifie qu’en 2009, nous allons assister à un décrochage historique entre ces deux éternels rivaux dans les réserves des banques centrales. L’or va monter contre toutes les devises. Il devient de plus en plus rare car ceux qui le détiennent ne sont plus pressés de le céder.

Le prix de l’or est défini non pas par l’offre (qui est connue à l’avance et relativement constante) mais par la demande. Et dans le département « Demande » les besoins de la joaillerie et de l’utilisation industrielle sont également connus et représentaient jusqu’à récemment 80% de la demande. Aujourd’hui, ces secteurs ne représentent plus que 60% de la demande, laissant 40% répartis entre la demande des investisseurs moyen et long terme et celle des fonds dédiés à l’or. Et il est très probable que dans 3 ans, la demande en lingots d’or sera dominée totalement par les investisseurs publics (banques centrales) et privés:




Voici un indicateur significatif de ce qui se passe en réalité sur le marché :

En bleu, nous avons le poids or détenus un traker or (GLD) très représentatif de ses homologues. Et en orange, le cours d’une once d’or. Ce graphique est parlant : il montre que malgré la dernière baisse du cours de l’or, les investisseurs ont continué de cumuler des lingots d’or. Ils dévoilent une grande confiance dans la hausse de l’or.


Conclusion :

Le dollar est voué à baisser et l’or à monter sur les prochaines années. Il ne s’agit pas d’une analyse prévisionnelle, mais de certitude.

Mostafa belkhayate

mostafa@belkhayate.ma

mercredi 24 décembre 2008

Immobilier : FRIGGIT: MISE A JOUR 2ème TRIMESTRE 2008


14 octobre 2008
FRIGGIT: MISE A JOUR 2ème TRIMESTRE 2008

Comme tous les trimestres, voici la mise à jour des chiffres de Jacques FRIGGIT, spécialiste de la question... ces données concernent les actes notariés du T2 2008, les compromis datent donc de quelques mois auparavant... c'est donc du sûr mais pas vraiment frais, il faut faire avec...

Cliquez sur le graphique pour agrandir

Les prix immobiliers sont désormais clairement orientés à la baisse en province. L'IDF commence à souffrir, seul Paris continue sur sa lancée haussière mais pour combien de temps encore?


Le nombre de transactions s'effondre, la crise est donc bien là...


A l'international, le retournement US doit nous faire craindre le pire... La bulle immobilière française est en effet baeucoup plus grosse!


Conclusion: Le marché immobilier français est donc désormais en phase de retournement... Les prix devraient maintenant baisser sévèrement, la seule question est "baisse progressive ou krach"?

Source: ADEF


A lire : les chiffres de la FNAIM

samedi 20 décembre 2008

Idée de trade Short sur ALO

Alstom Hourly

(cliquer pour agrandir)



Le trend de fond est baissier, les cours évoluent actuellement dans une zone de "surachat".
Un ascending wedge de 2 mois vient d'être cassé sur de gros volume à la vente et un pullback sur la ligne de cou de l'ETE à tres court terme a été effectué proprement.
Tout les ingrédients techniques sont présents pour une chute violente sur le titre Alstom.
Avec une entrée sur les niveaux actuels le ratio de ce trade est de 1/5.

CAC 40 Hourly sur 4 mois

CAC 40 Hourly

(Cliquer pour agrandir)


A tres court terme un petit triangle de consolidation constitue une pause dans la tendance haussiere de décembre. Cependant sur les 4 derniers mois le trend de fond est toujours baissier et les cours gravitent à proximité d'une zone de surachat de cette tendance baissière.

Si ça devait partir vers le sud en cassant successivement le triangle et le canal haussier court terme de décembre, une nouvelle correction d'ampleur deviendrait très probable. Une attitude protectrice serait de mise en coupant toutes vos positions longues actions.

lundi 8 décembre 2008

Le potentiel retournement du marché action

Dans cette analyse vous trouverez

- Le VIX, vue LT & niveaux extremes
- Le VIX, vue CT & double top
- Le S&P 500 en monthly sur un support LT
- Le Cac 40 daily & le scénario attendu pour un retournement
- Le Shanghai composite en daily sur 2008 & le 1er signal retournement de tendance
-
Le Shanghai en vue CT : forte accumulation & accélération




VIX vue très long terme
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Le VIX est sur des niveaux historiques extrêmes. Les dojis sur ce dernier niveau présentent un potentiel top sur cet indice de volatilité révélateur de l'état de panique des intervennants. Une correction est donc attendue.

VIX court terme
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Sur cette vue court terme, un potentiel double top est en formation. Seule une cassure du support oblique validerait ce scénario contentant le rébond généralisé sur les places boursieres.

S&P 500 Monthly
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L'indice est largement survendu et consolide maintenant sur un support long terme important. Un potentiel rebond d'ampleur est tout à fait envisageable depuis les niveaux actuels. Cependant l'étude des volumes sur l'indice en daily ne révèle aucun signe d'accumulation des gros fonds institutionnels américains.... pour le moment. Nous allons voir que sur le Shanghai Composite qu'il en est tout autre.

CAC 40 Daily
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L'apparition de volumes en forte augmentation sur des journées de hausse est primordiale avant de songer à se remettre long sur les actions. Donc les Bull soyez patient, ce n'est pas encore le moment d'acheter.

Shanghai Composite Daily 2008
(cliquer pour agrandir)

Nous assistons actuellement à la cassure par le haut du canal baissier moyen- long terme sur l'indice chinois. Il s'agit d'un premier signal de retournement de marché. Cet indice est un leader de marché et il vous dit qu'il est désormais dangereux d'être short sur les marchés actions.


Shanghai Composite Daily , vue court terme
(cliquer pour agrandir)


Sur cette vue très court terme nous assistons à une forte accumulation. Il ne s'agit pas de rachat de short car les volumes sont bien trop important.
La cassure haussière du flag milite en faveur d'une nouvelle accélération haussière confortant l'idée que les gros investisseurs reviennent en force sur le marché et qu'un bas a été touché sur l'ensemble des places financières.
Cependant pour que ce scénario soit validé il nous faut, encore une fois, de forts volumes sur les journées de hausse sur les indices US.

lundi 24 novembre 2008

Shanghai Composite, le leader à suivre

Le Shanghai Composite est le marché à suivre pour timer le prochain retournement des bourses. L'activité des volumes sur cet indice est très révélatrice des phases d'accumulation et de distribution.

Les perspectives de croissance du continent asiatique place cette zone d'investissement dans la ligne de mire des gros fonds américains. En effet cette place financière regorge d'actions dont les potentiels de croissance sont phénoménaux. Je suis persuadé que le prochain Apple ou Yahoo sera une entreprise asiatique.Quoi qu'il en soit, l'analyse technique de cet indice leader nous donne de précieux reperes pour timer un rebond voire retournement de marché.


Vue Moyen-Long Terme
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Sur le moyen terme, l'indice test actuellement le haut de son canal baissier après avoir encaissé une chute de plus de 12 mois. Le trend est toujours bearish tant que la résistance à 2050 n'est pas cassée sur volume.

Vue Court Terme
(cliquer pour agrandir)


A court terme, le marché consolide dans un potentiel drapeau et une baisse des volumes dans la figure laisse présentir l'entrée d'acheteurs sur ce marché. Une cassure de la resistance à 2050 sur de nouveaux records de volume constituerait un fort signal de retournement de marché.

A suivre...

vendredi 21 novembre 2008

1873, la véritable grande dépression



20 novembre 2008
La référence en matière de crise est aujourd’hui fournie par 1929. L’historien Scott Reynolds Nelson, dont la mémoire est par nature plus longue que celle des médias, nous rappelle le précédent de 1873, qui pour lui est l’archétype de la grande dépression née d’une bulle de crédit, et dans laquelle il voit de nombreux parallèles avec la situation actuelle. Reynolds met également en garde contre les conséquences de ces crises dévastatrices. A l’époque, la recherche de boucs émissaires avait provoqué une recrudescence de l’antisémitisme et allumé des pogroms en Europe de l’est.

La dépression de 1929 n’est pas le bon modèle pour la crise économique actuelle

Par Scott Reynolds Nelson, The Chronicle, 17 octobre 2008

En tant qu’historien du 19ème siècle, j’ai lu mon journal avec un certain effroi. Alors que de nombreux commentateurs de la crise actuelle des prêts des banques ont fait un parallèle avec la Grande Dépression de 1929, cette comparaison n’est pas particulièrement adaptée. Il y a deux ans, j’ai commencé une recherche sur la Panique de 1873, un évènement qui concerne mes collègues en histoire des affaires et du travail, mais sans doute ignoré de toute autre personne. Mais en tournant la manivelle du lecteur de microfilms, me parvenaient d’étranges échos des événements récents.

J’ai des doutes quand les commentateurs évoquent 1929. Selon la plupart des historiens et économistes, cette dépression était plus liée aux stocks énormes des usines, un krach de la bourse et une incapacité de l’Allemagne à payer ses dettes de guerre, ce qui l’a conduit à une forte pression sur les réserves d’or Britanniques. Aucun de ces facteurs n’est réellement un problème actuellement. Les industries actuelles ont des moyens de contrôle très sophistiqués pour adapter la production quand la consommation baisse ; notre milieu boursier a suivi les problèmes bancaires qui ont émergé il y a plus d’un an, et il n’y a pas de problème international avec les réserves d’or, tout simplement parce que les prêts des banques ne dépendent plus de ces réserves.

En fait, les déboires économiques actuels ressemblent un peu à ce que ma grand-mère de 96 ans appelle “La véritable Grande Dépression“. Elle comptait les pennies dans les années 1930, mais elle disait que c’était moins terrible que pendant la grande dépression que ses grands-parents avaient traversée. Ce krach a eu lieu en 1873 et dura plus de quatre ans. Il ressemble davantage à notre crise actuelle.

Les problèmes ont commencé vers 1870, d’abord en Europe. Dans l’Empire Austro-Hongrois, fondé en 1867, dans les états unifiés autour de la Prusse et de l’empire Germanique et en France, les empereurs ont crée de nouvelles institutions qui émettaient des prêts pour des constructions privées ou municipales, particulièrement dans les capitales comme Vienne, Berlin et Paris. Ces prêts étaient plus faciles à obtenir qu’avant, et il s’en suivit un boum immobilier. La valeur des terrains grimpa indéfiniment ; les emprunteurs souscrivaient voracement de plus en plus d’emprunts, en les garantissant par des maisons à moitié construites ou pas encore ! Les endroits les plus admirables aujourd’hui dans ces trois villes sont situés dans des édifices construits au cours de cette soi-disant période fondatrice.

Mais les fondamentaux économiques étaient mal assurés. Les exportateurs de blé de Russie ou d’Europe Centrale ont du faire face à une nouvelle concurrence internationale qui a cassé les prix. La version du 19ème siècle des containers de produits “made in China” et expédiés à Wal-Mart consistait en légumes des fermiers du Middle-West américain. Ils utilisaient déjà les silos à grain, les tapis roulants, et d’énormes bateaux à vapeur pour exporter des trains entiers de blé. L’Angleterre, le plus grand importateur de blé, se convertit à ce blé bon marché assez rapidement vers 1871. Vers 1872 le kérosène et l’alimentation industrielle montaient en flèche au coeur de l’Amérique, dévalorisant la graine de colza, la farine et la viande de boeuf. Le krach eut lieu en Europe Centrale en mai 1873, quand il devint clair que les prévisions régionales pour une croissance économique continue étaient trop optimistes. Les Européens durent faire face à ce qu’ils appelèrent l’Invasion Commerciale Américaine. Un nouveau super pouvoir industriel était né, dont les bas coûts prenaient à la gorge le commerce européen et le style de vie européen.

Alors que les banques continentales s’écroulaient, les banques britanniques retirèrent leurs capitaux, faute de savoir quelles étaient les institutions les plus impliquées dans la crise des prêts. Le taux des emprunts inter-bancaires atteint des sommets. Cette crise bancaire atteint les Etats-Unis à l’automne 1873. Les compagnies de chemin de fer s’écroulèrent les premières. Elles avaient élaboré des instruments financiers qui promettaient un taux fixe sans que soit clair pour grand monde ce qui était garanti aux investisseurs en cas de faillite (réponse : rien). Les bons s’étaient bien vendus au début, mais ils ont chuté après 1871 quand les investisseurs se sont mis à douter de leur valeur, les prix ont baissé et beaucoup de compagnies de chemin de fer ont pris des prêts bancaires à court terme pour continuer à poser des rails. Ensuite les taux des prêts à court terme montèrent en flèche à travers l’Atlantique en 1873, les compagnies de chemin de fer furent en difficulté. Quand Jay Cooke, financier des chemins de fer, fut incapable de payer ses dettes, la Bourse s’écroula en septembre, provoquant la fermeture de centaines de banques durant les trois années suivantes. La panique continua pendant plus de quatre ans aux Etats-Unis et près de six ans en Europe.

Les effets à long terme de la panique de 1873 étaient pervers. Pour les plus grandes firmes industrielles des Etats-Unis - celles qui avaient des contrats garantis et la possibilité de passer des marchés à prix réduits avec les compagnies de chemins de fer - ces années de panique valaient de l’or. Andrew Carnegie, Cyrus McCormick et John D. Rockefeller avaient assez de capitaux en réserve pour financer leur propre croissance continue. Pour de plus petites entreprises, qui comptaient sur une demande saisonnière et sur des capitaux extérieurs, la situation devint terrible. Les réserves de capital s’asséchèrent et les industries aussi. Carnegie et Rockefeller rachetèrent leurs concurrents à prix cassés. L’Age d’or des Etats-Unis avait commencé en ce qui concerne la concentration industrielle.

Comme la panique s’accentuait, les Américains ordinaires souffrirent terriblement. Un fabricant de cigare, Samuel Gompers, qui était jeune en 1873 se souvint plus tard qu’avec la panique, "l’organisation économique s’écroula avec des accents de cataclysme primitif ». Entre 1873 et 1877, de nombreuses petites entreprises et ateliers mirent la clé sous la porte, des dizaines et des centaines de travailleurs, dont beaucoup d’anciens soldats de la Guerre Civile, devinrent des temporaires. Les termes de "tramp" (vagabond) et "bum" (clochard), tous deux des références aux anciens soldats, devinrent courants dans la langue américaine. Les listes de l’aide sociale explosèrent dans les villes principales, avec un taux de chômage à 25% (100 000 travailleurs) rien qu’à New York City.

Les chômeurs manifestèrent à Boston, Chicago, et New York pendant l’hiver 1873-74, demandant l’ouverture de chantiers publics. A Tompkins Square - New-York - en 1874, la police attaqua la foule avec des gourdins et frappa des milliers d’hommes et de femmes. La panique fut suivie par les grèves les plus violentes de l’histoire de l’Amérique, y compris le groupe secret de travailleurs connu sous le nom de Molly Maguire dans les mines de charbon de Pennsylvanie en 1875, quand des travailleurs masqués échangèrent des coups de feu avec la "Coal and Iron Police," une force privée missionnée par l’Etat. Une grève du chemin de fer à l’échelle des Etats-Unis suivit en 1877, au cours de laquelle la foule détruisit des nœuds ferroviaires à Pittsburgh, Chicago, et Cumberland, Md.

En Europe Centrale et Orientale, les temps étaient de plus en plus difficiles. Beaucoup d’analystes politiques ont rejeté la responsabilité de la crise à la fois sur les banques internationales et sur les Juifs. Les leaders de la politique nationaliste (ou agents du tsar Russe) ont adopté une nouvelle forme sophistiquée d’antisémitisme qui fit école auprès des milliers de gens qui avaient perdu leurs moyens de subsistance pendant la panique. Des pogroms anti-Juifs s’en suivirent dans les années 1880, surtout en Russie et en Ukraine. Petites et grandes communautés avaient trouvé un bouc émissaire : les étrangers dans leur propre milieu.

Je suis troublé par les échos du passé dans les problèmes actuels de prêts immobiliers. Après 2001, des prêts furent accordés aux primo acquéreurs qui signèrent pour des taux variables qu’ils ne pourraient vraisemblablement jamais payer, même dans le meilleur des cas. Les spéculateurs de l’immobilier, espérant récupérer facilement les propriétés, se déchainèrent, en supposant que les prix des maisons n’arrêteraient pas de grimper. Ces dettes furent titrisées sous forme de titres complexes pour les compagnies de crédit et d’autres banques d’affaires, puis vendues à d’autres banques ; inquiètes pour la stabilité de ces titres, les banques ont acheté une espèce de police d’assurance appelée « credit-derivative swap », dont les gérants se figuraient qu’elle protégerait leurs investissements. Plus de deux millions de demandes de saisies - notifications de non-paiement, de ventes aux enchères ou de saisies par les banques furent recensées en 2007. Depuis, des milliards de dollars furent déjà investis dans ce marché dérivé des crédits. Est-ce que ces nouveaux instruments financiers étaient assez résistants pour couvrir tout le risque ? (réponse : non) . Comme en 1873, une pyramide financière complexe reposent sur la tête d’une épingle. Les banques accumulent du cash. Les banques qui accumulent du cash ne font pas de prêts à court terme. Les grandes et petites entreprises courent un risque de mort faute de crédits à court terme pour acheter les matières premières, expédier leurs produits et entreposer les stocks.

S’il y a des leçons à tirer de 1873, elles sont différentes de celles de 1929. Surtout, quand les banques périclitent à Wall Street, elles arrêtent toute l’activité ailleurs et ce pour très longtemps. La laborieuse remise en route des banques aux Etats-Unis et en Europe créa un chômage généralisé. Les syndicats (illégaux presque partout auparavant) se développèrent mais furent enrayés par les institutions centrales qui apprirent à agir à la limite de la loi. En Europe, les politiciens prirent les Juifs comme boucs émissaires, à la lisière des problèmes économiques. (D’autre part les Américains s’en prenaient surtout à eux-mêmes ; beaucoup se mirent à adopter ce qu’on appela plus tard la religion fondamentaliste.)

Les gagnants de cette panique , une fois sortis d’affaire, pourraient être les firmes - financières ou autres - qui ont des réserves de cash substantielles. On pourrait voir à l’horizon une consolidation importante des entreprises, ainsi qu’une réponse nationaliste avec des fortes barrières douanières, un déclin du commerce international, et la prise des immigrants comme boucs émissaires pour l’accès aux rares emplois. L’échec des discussions de l’OMC en Juillet, commencées à Doha il y a sept ans, suggère l’arrivée d’une nouvelle vague de protectionnisme.

Enfin, la Panique de 1873 a montré que le centre de gravité du crédit mondial s’était déplacé vers l’ouest - d’Europe Centrale vers les Etats-Unis. La panique actuelle suggère un nouveau déplacement - des Etats-Unis vers la Chine et l’Inde. Je ne me risquerai pas à des prévisions au-delà. J’ai encore un microfilm à lire.

Scott Reynolds Nelson est professeur d’ histoire au College William and Mary. Parmi ses livres on compte : Steel Drivin’ Man : John Henry, the Untold Story of an American legend (Oxford University Press, 2006).

jeudi 20 novembre 2008

1ere tentative de rally avortée (nasdaq 100)

Dans ma précédente analyse du nasdaq 100 j'avais présenté un 1er signal d'accumulation sur l'indice nécessitant d'autres journées haussieres sur gros volumes pour completer une 1ere séquence d'accumulation.

La séance d'hier a annulé ce 1er signal avec un nouveau plus bas sur l'ensemble des indices US

(cliquer pour agrandir)

Le prochain support est défini à 950. Seule la réintégration des 1150 retarderait la chute.


Quelques stats

Sur 6987 actions de la cote US, hier

-> 0.19% nouveaux plus hauts (majorés par les pro shares qui répliquent les indices à l'inverse)

-> 3.85% des actions évoluent au dessus de la MM 200 !

-> 1.77% des actions évoluent au dessus de la MM 200 & 50

Les conditions de marché sont juste horribles pour les longs, mais le marché chinois commence à donner des signaux positifs de retournement.

A suivre...

mardi 18 novembre 2008

Etude du retournement 2002 / 2003 (Nasdaq 100)

Dans cette analyse je présente les signaux d'accumulation essentiels à un retournement de marché. Il s'agit de repérer les journées de hausse sur explosion des volumes déclenchant de nouveaux cycles d'accumulation.

(cliquer pour agrandir)


Sur ce graphique nous pouvons identifier 3 séquences d'accumulation avant que le marché ne se retourne complètement.

Voilà le genre de pattern qu'il faut trouver sur nos indices afin d'initier de nouvelles positions longues. La semaine dernière un signal d'accumulation a été identifié mais la séquence doit etre validée par d'autres séances de hausse sur forts volumes.